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Horlogerie

Tudor entre dans l’arène du Grand Sumo avec la Black Bay 68

Tradition japonaise, montre suisse. Tudor devient partenaire de la Japan Sumo Association et du Grand Sumo. Une alliance entre tradition japonaise et horlogerie suisse, portée par la nouvelle Black Bay 68 de 43 mm.

Combat de Grand Sumo sur le dohyo
Combat de Grand Sumo sur le dohyo. Photo : TUDOR

Une marque horlogère suisse et un sport né il y a 1 500 ans au Japon. Sur le papier, tout les oppose. Tudor devient pourtant partenaire de la Japan Sumo Association et du Grand Sumo, le circuit professionnel japonais. Au poignet de ce nouveau partenariat : la Black Bay 68, une plongeuse de 43 mm.

Une arène du Grand Sumo aux couleurs de Tudor
Une arène du Grand Sumo aux couleurs de Tudor. Photo : TUDOR

La tradition avant tout

Le sumo est un sport, mais aussi un rituel ancré dans la religion shintoïste. Sel jeté sur le dohyo, gestes codifiés, tenue traditionnelle : rien n’a bougé depuis des siècles. Tudor dit se retrouver dans ce respect des coutumes et dans cette façon d’avancer avec son temps sans renier ses bases.

Fondée en 1925, la Japan Sumo Association a fêté son centenaire l’an dernier. Elle organise six grands tournois par an, soit 90 jours de compétition, et forme les lutteurs de demain. Elle veut aussi faire découvrir le sumo au-delà du Japon. Après Las Vegas et le succès du tournoi de Londres en 2025, elle a donné rendez-vous à Paris en 2026, à l’Accor Arena. Une première en France depuis 1995 et le tournoi organisé sous Jacques Chirac, grand amateur de sumo.

Combat de Grand Sumo sur le dohyo
Combat de Grand Sumo sur le dohyo. Photo : TUDOR

Des rikishi « Born to Dare »

La signature de Tudor, « Born to Dare », fête ses dix ans. Elle colle bien aux rikishi, les lutteurs de sumo. Leur vie se déroule dans une heya, une écurie, avec un entraînement quotidien extrême et une discipline de tous les instants. Leurs corps affichent parmi les masses musculaires les plus élevées au monde.

Pour Tudor, l’audace ne se résume pas aux sports extrêmes bruyants et rapides. Elle tient aussi dans cette discipline répétée chaque jour, pendant toute une carrière.

Un rikishi lance le sel avant le combat
Un rikishi lance le sel avant le combat. Photo : TUDOR

La Black Bay 68, une Black Bay qui voit plus grand

La montre choisie pour accompagner le partenariat est la Black Bay 68, référence M7943A1A0NU-0002. Son nom rend hommage à 1968, l’année où Tudor a dessiné ses aiguilles « Snowflake », entrées au catalogue en 1969.

Boîtier en acier de 43 mm, un peu plus fin que celui des Black Bay classiques, avec 13,6 mm d’épaisseur. Lunette tournante unidirectionnelle avec disque en aluminium noir mat, cadran argenté soleillé, glace saphir bombée et 200 mètres d’étanchéité. La couronne a été redessinée et se plaque contre le boîtier, comme sur les anciennes montres techniques de la marque.

Tudor Black Bay 68, cadran argenté
Tudor Black Bay 68, cadran argenté. Photo : TUDOR

À l’intérieur, le calibre Manufacture MT5601-U offre 70 heures de réserve de marche. Il est certifié Master Chronometer par le METAS, l’Institut fédéral suisse de métrologie, et résiste aux champs magnétiques jusqu’à 15 000 gauss. Le bracelet acier à trois maillons, avec flancs polis, se ferme avec le fermoir « T-fit ». Prix : 5 000 euros.

Un rikishi en position avant la charge
Un rikishi en position avant la charge. Photo : TUDOR

Le sumo, nouveau terrain des marques

Avec ce partenariat, Tudor s’installe dans les arènes d’un sport encore peu investi par les grandes marques occidentales. La marque sœur de Rolex, enregistrée en 1926 par Hans Wilsdorf, ajoute ainsi le sumo à ses partenariats sportifs, après la voile, le cyclisme ou le football.

Estampe japonaise de lutteurs de sumo
Estampe japonaise de lutteurs de sumo. Photo : TUDOR

Sources : Espace presse TUDOR · TUDOR, Black Bay 68 · Sortir à Paris

Grégory Costa

Éditeur web en chef de Sport & Style au sein du Groupe Amaury, Grégory Costa explore les liens entre sport, mode et culture. Son parcours dans la création et la production de contenus sportifs l’a notamment conduit à travailler sur le documentaire long métrage « Prêts pour demain », « Le Dîner des Champions » avec Messaoud Benterki et « Retour aux sources » avec Djibril Cissé entre autres.

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